Surveillance humaine et comités d’éthique : une nécessité
Face à la sophistication croissante des outils analytiques, le contrôle humain reste irremplaçable. Un audit régulier des modèles, une documentation transparente et la confrontation des résultats avec des experts métiers sont recommandés par la CNIL et l’ANSSI. Plusieurs entreprises françaises ont adopté des comités d’éthique data, capables de détecter les biais systémiques et d’alerter sur les zones de risque. La supervision doit rester continue, car les biais évoluent au gré des données entrantes et des usages.